Certains mets sont encore meilleurs réchauffés, n’est-ce pas ? Loin de s’affadir, ils exhalent encore davantage leur fragrance capiteuse. Je propose donc une petite resucée littéraire pour prolonger notre réveillon et, dans ce registre, après Pierre Louÿs, rien ne vaut la poésie baudelairienne. Du coup, je m’interroge : moi qui n’avais jamais jusqu’à ce jour apprécié ce genre de sensualité disons… exotique, ne suis-je pas en train d’y prendre goût ?

Lire la suite