samedi 2 août 2008
EXCLUSION, INDIGNATION ET CHAPE DE PLOMB
Par Michel Bellin, samedi 2 août 2008 à 07:56 :: General
J’ai été consterné par le renvoi de Charlie Hebdo du vieil humoriste Siné suite à sa « petite phrase » sur Sarko junior (pas de quoi fouetter un rat, pardon, un chat). J’ai été à nouveau consterné par l’article ronflant de Bernard-Henri Levy dans Le Monde (il n’a même pas eu les couilles de citer la fameuse petite phrase en question). Une fois de plus, il nous a sorti le grand jeu de l’indignation notre fier showan intello à la liquette blanche, célèbre pour son complément capillaire, son pied-à -terre marocain, ses amitiés afghanes et son prestige de Sage de salon auréolé de blondeur platine. (Osant parler ainsi dans la France d’aujourd’hui, ne vais-je pas être traîné en justice pour diffamation ?).Heureusement, deux consolations majeures dans ce ridicule débat qui n’aurait pas dû exister : l’article de Luc Le Vaillant paru dans Libération du 29 juillet (« Pour que survive le mauvais esprit ») et le papier que je mets en ligne aujourd’hui et dont l’auteur bienfaisant se nomme Jean-Marie Laclavetine.
Encore un mot : Le Monde devrait se méfier de donner la parole prioritairement et quasi systématiquement aux intellectuels médiatiques bien introduits en cour (du genre déjà cité ou encore un Finkielkraut ou un Don Anatrella qui voient derrière chaque réverbère l’un un antisémite vichyssois, l’autre un dangereux pédé). À moins que cette complaisance médiatique ne serve qu’à lancer le débat, auquel cas c’est réussi !
Mais basta, revenons à notre cher Laclavetine et à sa bouffée d’air pur.
Encore un mot : Le Monde devrait se méfier de donner la parole prioritairement et quasi systématiquement aux intellectuels médiatiques bien introduits en cour (du genre déjà cité ou encore un Finkielkraut ou un Don Anatrella qui voient derrière chaque réverbère l’un un antisémite vichyssois, l’autre un dangereux pédé). À moins que cette complaisance médiatique ne serve qu’à lancer le débat, auquel cas c’est réussi !
Mais basta, revenons à notre cher Laclavetine et à sa bouffée d’air pur.