À la caisse du Monoprix de Boulogne (pas celui de la rue de la Reine, celui des Passages), il y a un jeune métis d’une beauté renversante. Même quand longue est la file (je dis bien, la file), c’est vers lui que je processionne avec mon petit panier rouge. Oui, ce jeune homme est d’une beauté, d’une grâce enthousiasmantes. Son sourire fondant, ses yeux de braise, ses cils soyeux, sa peau veloutée, sa pomme d’Adam éloquente, ses doigts longs et racés, si véloces sur le clavier, si experts sans nul doute à caresse et à empoigner… Je suis tellement comblé et ravi que mon attente me paraît courte, que ma note est légère, mieux, que tous mes produits semblent, grâce son charisme, en super promo ! Pourquoi ne le comparerais-je pas ici à son petit collègue de Franprix ? Allons-y.

Encore un mot : dois-je rappeler une énième fois, surtout à ma chère M***, que mes récits érotiques sont rarement (hélas) autobiographiques, même si j’assume tous mes fantasmes de A à Z. Assumons donc et succombons à la tentation de peur qu’elle ne s’éloigne ! Étant entendu que la lecture de cette fantaisie dominicale est réservée à un public averti et fortement motivé. Sinon, à quoi bon ! Autant suivre la messe à la télé.

Lire la suite