La leçon d’otondosophie qui va suivre – dont je garantis la pulpe autobiographique tout en assumant crânement l’impudeur décomplexée – pourra être rangée sans prise de tête, je veux dire sans rage de dents, dans les menus sujets de littérature estivale, vite lus, vite évaporés, et donc inoffensifs à défaut d’être enrichissants pour le lecteur de ce blog, qu’il veuille bien par avance me le pardonner.

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