Deux papiers concernant mon dernier livre viennent de paraître quasi simultanément, l’un émanant d’un critique québécois, l’autre d’un éminent universitaire parisien. Comme ce site est ma maison, pardon, « notre » maison commune, j’ose faire ici une petite autopromotion. Quand des étrangers disent du bien de votre dernier enfant qui vient de naître, les parents aiment prévenir les amis déjà un peu blasés ! Non que j’ambitionne d’écouler quelques exemplaires en sus (mon contrat prévoit que je ne toucherai mes premières royalties qu’à partir du 501ème exemplaire vendu… ce qui n’est pas demain la veille compte-tenu du genre de l’ouvrage!) mais pour que « Paul-Michel » se fasse, de par le vaste monde, de nouveaux amis et ici ou là quelques tendres consolatrices.

« (…) Telle fut avec Paul ma complicité de plume, tel demeurera notre lien de cœur. “Funeste bonheur ! objectera-t-on. Félicité factice aussitôt évaporée.” Oh non ! Bonheur réel et immortel dès que les mots sont susurrés, dès que les phrases s’enchaînent. Du coup, noir sur blanc, l’émoi se déclenche, le contact s’établit, le compagnonnage reprend et s’amplifie. C’est en tout cas mon vœu le plus cher pour aujourd’hui : que chacun de mes lecteurs… mais il ne pourra s’agir que de lecteurs exigeants et persévérants ! Qu’il s’en trouve au moins un pour s’attacher à cet enfant perdu emmailloté dans mes mots autant que dans ses songes : il le bercera, le réchauffera et à son tour l’adoptera. » (extrait de l’avant-propos)

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