Parfois, quand je mesure à quel point ma pensée est plate et stérile, je me prends à appeler Socrate au secours, à l’envier, lui dont la parole libre et neuve interpellait et faisait réagir quitte à susciter mépris et quolibets. Mais n'est pas Socrate qui veut ! Retour à mon incunable journalistique (qui me sert de bréviaire), à la date du 1er mars 1908 dans la Dépêche de Rouen :

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