Dans la marge du volume de La Pléiade qu’il m’a légué, mon bon ami Bernardo a laissé une marque (cette manie de crayonner ses passages littéraires favoris ! Du coup, très souvent, il se rappelle à mon bon souvenir même si, pour des raisons esthétiques, je désapprouve le procédé). Du coup, le revoyant, lui et son bon Titus, vieillissant ensemble, se consolant ensemble des turpides du monde et des cruautés de la vie, pour mourir finalement à quelques semaines d’intervalle… bref, je me souviens de ce couple pittoresque (bientôt deux ans déjà et comme ils me manquent l'un et l'autre...) et j’admire cet extrait du grand Charles.

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