Je viens de voir Harvey Milk. Non parce que ce film a décroché deux oscars, ni parce que durant la crise les Français soignent, dit-on, leur spleen dans les salles obscures, ni même parce que je partage avec le héros du film la fameuse “ différence ” et la culture qui va avec. Non, tout simplement parce que depuis mon adolescence je suis fou du 7ème Art et tombe très souvent dans ce “ traquenard voluptueux ” dont parlait Genet.

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