lundi 23 mars 2009
LES MÉDECINS DE L’AMOUR (5)
Par Michel Bellin, lundi 23 mars 2009 à 08:02 :: General
Je dois une reconnaissance éperdue à un petit livre qui, il y a dix ans (il était temps !), m’a totalement libéré de toute inhibition et de tout moralisme judéo-chrétien. D’ailleurs, chaque parent devrait bien le recommander à ses rejetons pré-pubères, qu’il s’agisse de filles ou de garçons. Le titre de l’opus : « L’Éloge de la masturbation » (Zulma, 1997). Dans la même collection, Philippe Brenot, psychiatre, sexologue, auteur et… bienfaiteur de l’humanité a fait paraître un autre petit livre essentiel : « Les Médecins de l’Amour ». Il m’a semblé judicieux de mettre en ligne régulièrement quelques extraits significatifs et, j’espère, apéritifs surtout en ces temps où souffle, d’Amérique ou du Vatican, un vent aigre de puritanisme.
Les “médecins de l’amour” existent depuis toujours, depuis que les hommes et les femmes connaissent les nombreuses difficultés de l’union amoureuse. Du chaman de la préhistoire aux prêtresses d’Ishtar, du poète Ovide à Léonard de Vinci, d’Ambroise Paré à Nicolas Venette, d’Havelock Ellis à Freud, à Masters & Johson… et à Brenot, ces médecins-là sondent les arcanes de l’âme pour en comprendre les plus intimes rouages et en soulager les blocages. Ils sont poètes, toubibs, anatomistes, psychologues… Ils ont été les pionniers de cette connaissance de la sexualité humaine, ils fondent nos idées dans ce domaine de l’intime et du secret qui est encore un tabou de nos sociétés alors que règne la misère sexuelle dans un désert éducationnel et une surenchère commerciale.
Vont donc défiler ici une quinzaine d’experts, chaque notice biographique étant suivie de brefs « morceaux choisis » que Philippe Brenot a nommés « documents de l’amour » (judicieusement traduits par lui en langage contemporain lorsque la langue est trop antique ou le jargon trop médical). Ces textes nous montreront toute la pré-science de ces hommes de connaissance, leur grande modernité ou encore la beauté de leur style littéraire.
Aujourd’hui, exceptionnellement, un anti-médecin de l’amour : SAMUEL AUGUSTE TISSOT ! Un beau saligaud pourtant « incontournable ».
Les “médecins de l’amour” existent depuis toujours, depuis que les hommes et les femmes connaissent les nombreuses difficultés de l’union amoureuse. Du chaman de la préhistoire aux prêtresses d’Ishtar, du poète Ovide à Léonard de Vinci, d’Ambroise Paré à Nicolas Venette, d’Havelock Ellis à Freud, à Masters & Johson… et à Brenot, ces médecins-là sondent les arcanes de l’âme pour en comprendre les plus intimes rouages et en soulager les blocages. Ils sont poètes, toubibs, anatomistes, psychologues… Ils ont été les pionniers de cette connaissance de la sexualité humaine, ils fondent nos idées dans ce domaine de l’intime et du secret qui est encore un tabou de nos sociétés alors que règne la misère sexuelle dans un désert éducationnel et une surenchère commerciale.
Vont donc défiler ici une quinzaine d’experts, chaque notice biographique étant suivie de brefs « morceaux choisis » que Philippe Brenot a nommés « documents de l’amour » (judicieusement traduits par lui en langage contemporain lorsque la langue est trop antique ou le jargon trop médical). Ces textes nous montreront toute la pré-science de ces hommes de connaissance, leur grande modernité ou encore la beauté de leur style littéraire.
Aujourd’hui, exceptionnellement, un anti-médecin de l’amour : SAMUEL AUGUSTE TISSOT ! Un beau saligaud pourtant « incontournable ».