vendredi 20 mars 2009
MATIN DE PRINTEMPS
Par Michel Bellin, vendredi 20 mars 2009 à 06:35 :: General
J’ai écrit cette petite poésie le jour de mes 50 ans. Une décennie plus tard, en ce radieux matin de printemps, je la relis : rien à y redire, pas le moindre mot à remplacer, la plus infime virgule à déplacer et je me sens dix fois plus jeune que jamais. Plutôt intemporel, de moins en moins asservi et donc de plus en plus heureux. Une telle immaturité, un tel manque de productivité, une telle résistance passive et enjouée au “tsarkozisme névrotique”, est-ce grave, docteur ?