mercredi 18 février 2009
HISTOIRE CORSE (suite et fin)
Par Michel Bellin, mercredi 18 février 2009 à 07:00 :: General
Ces jours-ci, la Corse est à la une et on n’a pas fini de parler du procès d’Yvan Colonna, surtout après le rebondissement suite aux déclarations de Didier Vinolas. Coupable ou non, les relents d’un « procès politique » sentent déjà très mauvais. D’autre part, si mon ami Jacques Gaillot se mouille, ce n’est sans doute pas à la légère : à quand le retour de la normalité judiciaire en France et le respect de la présomption d’innocence ?
Retour à la littérature : la nuit dernière, alors que mon esprit insomniaque passait en revue l’actualité, un nom a soudain jailli dans ma mémoire à propos du berger de Cargèse : « Mon père est Mateo Falcone ». Mateo Falcone ? Où était-ce ? Quand ? Des syllabes pleines d’un mâle orgueil… mais oui ! j’associai vite ce nom à mon enfance studieuse, à un des lectures qui m’avait alors très impressionné, une célèbre nouvelle de Mérimée. Terminée le 14 février 1829 et publiée avec le sous-titre“ Mœurs de la Corse”, cette nouvelle parut le 3 mai 1829, dans la Revue de Paris, fondée au mois d’avril de la même année. Ce texte apporta richesse et célébrité à son auteur. La couleur locale, si fortement marquée dans cette nouvelle, est puisée dans les sources livresques, puisque Prosper Mérimée ne visitera la Corse que dix ans plus tard.
Je n’ai encore jamais visité l’île de Beauté mais j’ai de nouveau vibré à cette terrible histoire que je mets en ligne cette semaine en trois épisodes successifs.
Retour à la littérature : la nuit dernière, alors que mon esprit insomniaque passait en revue l’actualité, un nom a soudain jailli dans ma mémoire à propos du berger de Cargèse : « Mon père est Mateo Falcone ». Mateo Falcone ? Où était-ce ? Quand ? Des syllabes pleines d’un mâle orgueil… mais oui ! j’associai vite ce nom à mon enfance studieuse, à un des lectures qui m’avait alors très impressionné, une célèbre nouvelle de Mérimée. Terminée le 14 février 1829 et publiée avec le sous-titre“ Mœurs de la Corse”, cette nouvelle parut le 3 mai 1829, dans la Revue de Paris, fondée au mois d’avril de la même année. Ce texte apporta richesse et célébrité à son auteur. La couleur locale, si fortement marquée dans cette nouvelle, est puisée dans les sources livresques, puisque Prosper Mérimée ne visitera la Corse que dix ans plus tard.
Je n’ai encore jamais visité l’île de Beauté mais j’ai de nouveau vibré à cette terrible histoire que je mets en ligne cette semaine en trois épisodes successifs.