vendredi 13 février 2009
CET ÉTÉ PLEIN DE FLEURS (avant-dernier chapitre)
Par Michel Bellin, vendredi 13 février 2009 à 07:39 :: General
À partir du vendredi 25 avril 2008 et jusqu’au 20 février 2009, je mets chaque semaine en ligne un manuscrit inédit « CET ÉTÉ PLEIN DE FLEURS, Chronique d’une mélancolie».
Édité par les éditions de L’Harmattan dans la collection « Ecritures », ce 12ème opus est disponible en librairie depuis quelques jours.
Partons encore une fois à la découverte de ce petit Paul de Montclairgeau durant les deux dernières années de sa vie, dans son Jura natal et à Paris ou il dépérit, ce jeune homme qui est si touchant, si contemporain, si rimbaldien, si agaçant aussi… et qui ressemble à l’auteur comme un frère… forcément ! Puisque c’est ma propre adolescence que je réécris à titre posthume en y injectant ma fièvre et mes utopies de jeune homme prolongé et de moins en moins mûr (mais je préfère être immature tardif que prématurément blet!).
Embarquons donc pour cette Chronique d’une mélancolie, en se remémorant chaque fois les deux citations en exergue de l’œuvre et qui, dès le porche, l’éclairent :
On ne peint bien que son propre cœur, en l’attribuant à un autre.
CHATEAUBRIAND
Ah ! l’égoïsme infini de l’adolescence, l’optimisme studieux : que le monde était plein de fleurs cet été ! Les airs et les formes mourant… - Un chœur, pour calmer l’impuissance et l’absence ! Un chœur de verres, de mélodies nocturnes… En effet les nerfs vont vite chasser.
RIMBAUD
Édité par les éditions de L’Harmattan dans la collection « Ecritures », ce 12ème opus est disponible en librairie depuis quelques jours.
Partons encore une fois à la découverte de ce petit Paul de Montclairgeau durant les deux dernières années de sa vie, dans son Jura natal et à Paris ou il dépérit, ce jeune homme qui est si touchant, si contemporain, si rimbaldien, si agaçant aussi… et qui ressemble à l’auteur comme un frère… forcément ! Puisque c’est ma propre adolescence que je réécris à titre posthume en y injectant ma fièvre et mes utopies de jeune homme prolongé et de moins en moins mûr (mais je préfère être immature tardif que prématurément blet!).
Embarquons donc pour cette Chronique d’une mélancolie, en se remémorant chaque fois les deux citations en exergue de l’œuvre et qui, dès le porche, l’éclairent :
On ne peint bien que son propre cœur, en l’attribuant à un autre.
CHATEAUBRIAND
Ah ! l’égoïsme infini de l’adolescence, l’optimisme studieux : que le monde était plein de fleurs cet été ! Les airs et les formes mourant… - Un chœur, pour calmer l’impuissance et l’absence ! Un chœur de verres, de mélodies nocturnes… En effet les nerfs vont vite chasser.
RIMBAUD