L’autre jour, vers midi, je m’arrêtai près du cadran solaire. Ce n’est pas une aiguille sur un mur ; c’est un cercle méridien dressé au milieu d’une pelouse, et coupé par un cercle équateur sur lequel les heures sont marquées. Au total, c’est une sphère évidée qui me représente la terre orientée justement par rapport au soleil, comme la terre que j’ai sous les pieds. Chaque fois que je considère cet appareil si simple, j’apprends par vue directe quelque vieille vérité que j’avais lu en vain dans les livres.

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