« TA VOIX DANS LE BOIS DE BOULOGNE ! »

Aujourd’hui, de retour des Émirats, je suis ému, très ému, très très très ému : je viens de découvrir que Paul a habité pas loin de chez moi, à Boulogne et qu’il n’avait de cesse d’attendre, chaque soir, fidèle au poste, son petit Lucien, son cher et improbable « fils adoptif ». Car Verlaine n’était dévoré que d’un seul mal – que l’alcool ne parvenait pas à soigner : aimer, être aimé !

« J’ai la fureur d’aimer. Qu’y faire ? Ah, laisser faire ! »

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