mardi 9 décembre 2008
UNE INFUSION DE VERLAINE (1)
Par Michel Bellin, mardi 9 décembre 2008 à 14:39 :: General
« TA VOIX DANS LE BOIS DE BOULOGNE ! »
Aujourd’hui, de retour des Émirats, je suis ému, très ému, très très très ému : je viens de découvrir que Paul a habité pas loin de chez moi, à Boulogne et qu’il n’avait de cesse d’attendre, chaque soir, fidèle au poste, son petit Lucien, son cher et improbable « fils adoptif ». Car Verlaine n’était dévoré que d’un seul mal – que l’alcool ne parvenait pas à soigner : aimer, être aimé !
« J’ai la fureur d’aimer. Qu’y faire ? Ah, laisser faire ! »
Aujourd’hui, de retour des Émirats, je suis ému, très ému, très très très ému : je viens de découvrir que Paul a habité pas loin de chez moi, à Boulogne et qu’il n’avait de cesse d’attendre, chaque soir, fidèle au poste, son petit Lucien, son cher et improbable « fils adoptif ». Car Verlaine n’était dévoré que d’un seul mal – que l’alcool ne parvenait pas à soigner : aimer, être aimé !
« J’ai la fureur d’aimer. Qu’y faire ? Ah, laisser faire ! »