jeudi 30 octobre 2008
IL Y A… L’ENFER
Par Michel Bellin, jeudi 30 octobre 2008 à 09:32 :: General
Bien sûr, l’Ami n’a rien à voir avec Louise de Coligny-Châtillon (!), mais puisque je l’ai très provisoirement retrouvé et étreint hier soi et ce matin perdu, je lui dédie ces deux poèmes que j’aime, mélange de sublime et de prosaïque, de douceur et d’alacrité. Après une intense et douloureuse passion, Guillaume Apollinaire s’engagea dans la Première Guerre mondiale et il mourra le jour de la victoire. Et moi, à nouveau, je vais me colleter avec l’ennui des jours sans fin et guerroyer contre le doute qui me point…
Vienne la nuit sonne l’heure
les jours s’en vont je demeure
Vienne la nuit sonne l’heure
les jours s’en vont je demeure