vendredi 10 octobre 2008
CET ÉTÉ PLEIN DE FLEURS… ET DE SURPRISES !
Par Michel Bellin, vendredi 10 octobre 2008 à 07:57 :: General
Désormais, ce titre - « CET ÉTÉ PLEIN DE FLEURS » - remplacera le titre que tu connais bien (« Chronique d’une mélancolie »), extrait de mon dernier livre mis en ligne sur ce site chaque fin de semaine depuis le mois d’avril. Rien de grave à vrai dire, puisque cette mention n’était que le sous-titre. Il est donc normal qu’elle cède la place au titre définitif de l’ouvrage. Mais le feuilleton littéraire continuera avant chaque fin de week-end jusqu’à … fin 2009 ? courant 2010 ?... je ne peux pas donner de date puisque mon manuscrit est énorme et qu’en raison de deux ou trois pages par semaine, on a le temps de vieillir ensemble. C’est plutôt sympa, non ?!
Par contre, ce que je sais, c’est que le texte intégral paraîtra début décembre aux éditions de L’Harmattan dans la collection « Ecritures ». On pourra donc se le procurer à cette date dans n’importe quelle librairie de France ou de Navarre. En attendant, j’ai eu l’idée d’offrir la primeur de cette parution aux lectrices et aux lecteurs de mon site – singulièrement celles et ceux qui, depuis le printemps dernier, suivent les aventures de mon Paul de Montclairgeau. Quelques-uns m’ont dit ou écrit que ce vrai faux journal romanesque les touchait tant par le fond que par la forme. Au passage, je les remercie ce matin très sincèrement de leur fidélité et de leurs encouragements. Ils sont sensibles à l’aventure intérieure d’un jeune homme rare et vibrent au récit de la dernière année de sa vie, entre son Jura natal et Paris où il dépérit, cet être qui est si touchant, si contemporain, si rimbaldien, si agaçant aussi… et qui ressemble un peu à l’auteur comme un frère… forcément ! Puisque c’est ma propre adolescence que je réécris à titre posthume en y injectant ma fièvre et mes utopies de jeune homme prolongé et de moins en moins mûr (mais je préfère être immature tardif que prématurément blet !).
MAIS J’EN VIENS À MA PROPOSITION : IL S’AGIT EN FAIT D’UNE SOUSCRIPTION, DONC D’UNE RÉSERVATION DU LIVRE À UN PRIX PARTICULIEREMENT AVANTAGEUX ET AVEC À LA CLÉ UN PETIT CADEAU ARTISANAL PERSONNEL (QUE NE PROPOSERA PAS L’ÉDITION IMPRIMEE).
POUR DÉCOUVRIR CETTE OFFRE, LIRE LA SUITE.
Demain samedi : nouvel épisode (n°24).
Par contre, ce que je sais, c’est que le texte intégral paraîtra début décembre aux éditions de L’Harmattan dans la collection « Ecritures ». On pourra donc se le procurer à cette date dans n’importe quelle librairie de France ou de Navarre. En attendant, j’ai eu l’idée d’offrir la primeur de cette parution aux lectrices et aux lecteurs de mon site – singulièrement celles et ceux qui, depuis le printemps dernier, suivent les aventures de mon Paul de Montclairgeau. Quelques-uns m’ont dit ou écrit que ce vrai faux journal romanesque les touchait tant par le fond que par la forme. Au passage, je les remercie ce matin très sincèrement de leur fidélité et de leurs encouragements. Ils sont sensibles à l’aventure intérieure d’un jeune homme rare et vibrent au récit de la dernière année de sa vie, entre son Jura natal et Paris où il dépérit, cet être qui est si touchant, si contemporain, si rimbaldien, si agaçant aussi… et qui ressemble un peu à l’auteur comme un frère… forcément ! Puisque c’est ma propre adolescence que je réécris à titre posthume en y injectant ma fièvre et mes utopies de jeune homme prolongé et de moins en moins mûr (mais je préfère être immature tardif que prématurément blet !).
MAIS J’EN VIENS À MA PROPOSITION : IL S’AGIT EN FAIT D’UNE SOUSCRIPTION, DONC D’UNE RÉSERVATION DU LIVRE À UN PRIX PARTICULIEREMENT AVANTAGEUX ET AVEC À LA CLÉ UN PETIT CADEAU ARTISANAL PERSONNEL (QUE NE PROPOSERA PAS L’ÉDITION IMPRIMEE).
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Demain samedi : nouvel épisode (n°24).