Ciel d’automne. Silence. Apaisement…

Retour ce matin avec la poésie, celle de Jean Richepin. Son itinéraire personnel ressemble à celle de Jean-Claude Pirotte : on les attendait l’un et l’autre au faîte d’une carrière brillante, ils ont pris la tangente. Normalien brillant, Jean choisit délibérément la vie de bohème. La chanson des gueux (1876) lui vaut la célébrité ainsi… qu’un procès et une condamnation. Il restera révolté contre la société, infatigable défenseur des opprimés.

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