J’ai bien fait rire O. l’autre soir quand, voulant me moquer des théories spiritualistes, je lui ai soutenu qu’à la mort de l’individu, l’âme tel un colibri libre et joyeux s’échappe du corps déjà rigidifié pour s’élancer vers le Seigneur en piaillant de bonheur ! Du coup, hilare, mon compagnon me tend un article de « Libé » qui l’a beaucoup réjoui. Moi aussi ! C’est si réconfortant de penser qu’après notre décès, pour peu que nos restes reposent dans la riante nature, nous serons l’objet de tant de soins et de prévenances. De quoi vous dégoûter à jamais de l’incinération aussi expéditive qu’improductive !

Lire la suite