« Vivent les vacances, à bas les pénitences, les cahiers au feu, le maître au milieu ! » Quand j’étais à l’internat, j’attendais tellement les grandes vacances que je barrais les jours qui me séparaient de ce qu’on appelait tous alors, sans grande poésie, « la quille ». Aujourd’hui, les congés d’été m’insupportent tant que je n’ai à nouveau qu’une envie : biffer les jours torrides et plats pour qu’arrive plus vite la rentrée. Quel oiseau de liberté suivre alors ?

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