vendredi 25 avril 2008
CHRONIQUE D’UNE MÉLANCOLIE (1)
Par Michel Bellin, vendredi 25 avril 2008 à 07:40 :: General
À partir du vendredi 25 avril 2008, et ce désormais avant chaque week-end, je mets en ligne un manuscrit inédit « CET ÉTÉ PLEIN DE FLEURS, Journal romanesque (Août 1919 – Août 1920) ».
Ce volumineux « vrai faux » journal m’a demandé plus de deux ans de travail et a été refusé avec une belle unanimité par une quinzaine d’éditeurs. Trop long, trop littéraire, trop romantique, trop adolescentrique, trop ceci, pas assez cela etc. Tant pis pour eux ! Et tant mieux pour mes chers Internautes qui vont s’approprier ce monument de la Littérature intimiste (!). Petite curiosité : y aura-t-il parmi eux des petits malins qui, semaine après semaine, vont « copier coller » le Journal de Paul de manière à se constituer une édition perso ? Je l’espère bien : c’est cadeau ! Tout plutôt qu’un manuscrit qui jaunit dans un tiroir. Et puis, ce petit Paul de Montclairgeau durant les deux dernières années de sa vie, dans son Jura natal où à Paris où il dépérit, ce jeune homme est si touchant, si contemporain, si rimbaldien, si agaçant aussi… il ressemble un peu à l’auteur comme un frère… forcément !
J’ajoute qu’une partie infime de ce Journal a été reprise et adaptée dans ma pièce « Don Quichotte de Montclairgeau », pièce pas encore montée, texte disponible chez ALNA. Voici ce que l’éditeur en a dit : « Lorsque Michel Bellin découvre l’imposant journal que le jeune Paul S. a tenu dans les premières années du XXe siècle, il lui semble que ces lignes lui parlent de lui. Happé par ce texte, il s’en inspire librement pour composer son Don Quichotte de Montclairgeau, œuvre aux frontières du théâtre, de la musique et de la confession. »
Embarquons donc pour ce Journal d’une âme, en se remémorant chaque fois les deux citations en exergue de l’œuvre et qui dès le porche l’éclairent :
On ne peint bien que son propre cœur, en l’attribuant à un autre.
CHATEAUBRIAND
(…) Oui, vous êtes heureux ; vous. Je vous dis cela, - et qu’il est des misérables qui, femme ou idée, ne trouveront pas la Sœur de charité.
RIMBAUD
(Lettre à Paul Demeny, 17 avril 1871)
Ce volumineux « vrai faux » journal m’a demandé plus de deux ans de travail et a été refusé avec une belle unanimité par une quinzaine d’éditeurs. Trop long, trop littéraire, trop romantique, trop adolescentrique, trop ceci, pas assez cela etc. Tant pis pour eux ! Et tant mieux pour mes chers Internautes qui vont s’approprier ce monument de la Littérature intimiste (!). Petite curiosité : y aura-t-il parmi eux des petits malins qui, semaine après semaine, vont « copier coller » le Journal de Paul de manière à se constituer une édition perso ? Je l’espère bien : c’est cadeau ! Tout plutôt qu’un manuscrit qui jaunit dans un tiroir. Et puis, ce petit Paul de Montclairgeau durant les deux dernières années de sa vie, dans son Jura natal où à Paris où il dépérit, ce jeune homme est si touchant, si contemporain, si rimbaldien, si agaçant aussi… il ressemble un peu à l’auteur comme un frère… forcément !
J’ajoute qu’une partie infime de ce Journal a été reprise et adaptée dans ma pièce « Don Quichotte de Montclairgeau », pièce pas encore montée, texte disponible chez ALNA. Voici ce que l’éditeur en a dit : « Lorsque Michel Bellin découvre l’imposant journal que le jeune Paul S. a tenu dans les premières années du XXe siècle, il lui semble que ces lignes lui parlent de lui. Happé par ce texte, il s’en inspire librement pour composer son Don Quichotte de Montclairgeau, œuvre aux frontières du théâtre, de la musique et de la confession. »
Embarquons donc pour ce Journal d’une âme, en se remémorant chaque fois les deux citations en exergue de l’œuvre et qui dès le porche l’éclairent :
On ne peint bien que son propre cœur, en l’attribuant à un autre.
CHATEAUBRIAND
(…) Oui, vous êtes heureux ; vous. Je vous dis cela, - et qu’il est des misérables qui, femme ou idée, ne trouveront pas la Sœur de charité.
RIMBAUD
(Lettre à Paul Demeny, 17 avril 1871)