Simple hommage poétique - et amical merci ! - à mon cuisinier du dimanche qui, après la visite des Halles de Versailles, me gratifia le week-end dernier d’un fameux turbot aux onctueux filets, d’une côte de bœuf cuite à point et, le soir, d’une soupe à la paysanne veloutée d’une patate douce et parfumée des restes de poulet.
(Ce matin, en voyant s’éloigner l’Ami sur sa grosse cylindrée, je me suis surpris à murmurer : « Adorable garçon ! » C’est bête l’amour, n’est-ce pas ?)

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