L’après-midi de Noël, j’ai versé des larmes amères dans mon Darjeeling qui s’en serait bien passé ! Nulle raison à cet épanchement. Ou plutôt 10.000 ! Sans doute uniquement celle-ci : nous sommes cernés par la mort – celle des êtres chers – et nous ne pouvons absolument rien contre ce destin absurde. Juste nos pleurs… Mais l’abandon fut comme je l’aime : violent, bref et délicieux. Du coup, j’ai retravaillé un vieux texte (à l’époque, il fallait chaque matin d’hiver ranimer le feu, sale corvée !). Une fois de plus, les mots m’ont réconforté, plus exactement conforté : je serai à l’avenir de plus en plus désespérément heureux !

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