Il est né le divin enfant, jouez hautbois, résonnez sornettes… Rien de nouveau sous le soleil, le fameux « Sol invictus », fête païenne que le christianisme a volé à l’ancienne religion pour la rebaptiser « Dies natalis ». C’est de bonne guerre et un parfait non-événement : les grands hommes se suivent, se ressemblent, sont quasiment divinisés dans leurs hauts faits pour devenir dans l’imagination populaire des catalyseurs du merveilleux et du salut. Pas de quoi pavoiser ni devenir chanoine d’honneur !

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