Il convient d’accorder ses lectures à ses états d’âme, ne pas s’euphoriser artificiellement. C’est ce que j’avais déjà appris en musicothérapie : si le cœur est à la mélancolie et que vous ingurgitez de l’Offenbach à hautes doses, votre mal-être empirera. Il vaut mieux décliner votre spleen avec, par exemple, les Kindertotenlieder de Mahler. Si j’applique cette thérapeutique à la littérature, Cioran pour moi aujourd’hui c’est parfait !

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