Au coucher ou au lever, une page de poésie c’est bon pour le moral. C’est surtout beau. Sans justification. Avec Prévert, j’ai l’embarras du choix. Souvent je souris, je me lèche par avance les babines, je sais par cœur mes favoris (« Cet amour », « pater noster », « page d’écriture », « chanson » qui servit de faire-part à mon mariage, sans oublier la baleine et les escargots en deuil !). Et bien sûr la complainte de Vincent, si génialement hallucinée que les mots du poète prennent feu sur la page et tournoient comme des tournesols en folie…

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