De mon tendre ami B. sépulturé avant-hier, il ne reste qu’une poignée de cendres qui seront bientôt dispersées dans un coin de Provence.
Je me sens désormais infiniment seul et démuni.
De mon amant poète, il me reste aujourd’hui des milliers de rimes, certaines écrites pour moi, et dont j’ai hérité.
Je me sens désormais infiniment riche et consolé.

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