Lorsque j’ai écrit ce texte, je venais de découvrir cette citation de Yafi’î Raoudh al Rayâhîn
Ils ont dit :
« Tu es devenu fou à cause de Celui que tu aimes. »
J’ai dit :
« La saveur de la vie n’est que pour les fous.
»

Je venais aussi d’être ravagé par une passion aussi soudaine que destructrice.

Comme note Jean d’Ormesson : « L’art du roman consiste à dissimuler du chagrin sous la syntaxe et de l’amour sous les mots. Toute littérature qui ne relève pas de l’amour ne relève pas de la littérature. Ce qui ne signifie pas, bien entendu, que toute littérature qui relève de l’amour relève, du même coup, de la littérature. »

Qui tranchera ? Le lecteur, bien entendu !
Et il reste à l’auteur les mots qu’il a écrits pour se consoler… et rêver encore au prochain amour.

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