mercredi 5 septembre 2007
L’AMOUR TOUJOURS (suite et fin… provisoire !)
Par Michel Bellin, mercredi 5 septembre 2007 à 06:02 :: General
L’amour court dans les champs entre les coquelicots. Il s’embarque pour les îles. Il peuple cantique et chansons. Il s’enferme dans les livres et il suffit qu’il les touche pour les changer en chefs-d’œuvre, et souvent en navets. Il s’installe dans les villes, il écume les banques et les baraques foraines, il règne dans les églises et dans les maisons closes, il n’a ni Dieu ni maître. Il est léger et lourd, il enchante et il tue. Rien n’est délicieux comme l’amour, rien n’est navrant comme lui. Vous le poursuivez, il s’enfuit ; vous le fuyez, il rapplique. C’est une fille perdue, c’est un mauvais garçon, c’est un notaire de province…