Roman ou autofiction ? Eternel débat. Ce qui est sûr, c’est que lorsque le vieux Julius retrouve et déchiffre une vieille lettre de son amoureux, c’est en pensant très fort à mon cher B. que je l’avais écrite (voir mon blog du 28 août dernier). Le genre de courrier qui ne s’écrit pas avec des mots, mais avec tout son être, avec son corps plus qu’avec son mental, avec mes yeux, ma bouche, mon sexe, la pulpe de mes doigts…

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