Il rêvait d’une poésie « soluble dans l’air », capable d’établir une correspondance entre les sentiments et les sensations…
Corps de femmes, corps de garçons tant rêvés, tant aimés, dont chaque versant, chaque pli indique un chemin à explorer, un paysage à découvrir… Ici, le désir coule entre les lignes. Il a tantôt la grâce d’une rivière paresseuse, tantôt la rage d’un torrent tumultueux. Il se fait ange ou démon. Serein ou tourmenté. Enfer brûlant ou paradis perdu… Etreinte et Eternité ne sont-ils pas deux mots s'écrivant avec les mêmes lettres ?
Une méditation idéale pour le temps des vacances, ô mon lecteur chéri (ma lectrice aussi !) - gisant alangui sur le sable chaud ou retiré dans ta chambre aux songes moites… Pour cet été, je garantis ici quelques pépites non soldées… puisque les mots sont parfois plus ensorceleurs que les vidéos, non ?

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