Les très rares fois où j’ai assisté à un concert parisien, le critique musical du MONDE en pensait pis que pendre. J’ai continué de savourer mes émotions et ne lis plus les papiers du grand expert grincheux. Je connais aussi un critique littéraire qui régulièrement dénigre mes ouvrages. Je continue d’écrire mais ne lui offre plus un seul exemplaire de presse (au fait, qu’en font-ils de tous ces exemplaires qui ruinent les petits éditeurs alors que Messieurs les experts bis ne critiquent que 0,3% des livres reçus ? Peut-être les revendent-ils sur Priceminister !)
Serais-je donc orgueilleux ou trop susceptible ? Je ne pense pas, simplement sage si j’en crois mon guide et mon inspirateur, le très cher Rainer-Maria.

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