vendredi 15 juin 2007
IESCHOUA MON AMOUR
Par Michel Bellin, vendredi 15 juin 2007 à 03:34 :: General
Enfin ! ce 15 juin tant attendu.
Démarrage de ma souscription sur ce site et dans quelques boites aux lettres de France. Pas envie d’en rajouter. Ni pub ni promo. Suffit pour l’internaute de cliquer sur l’ombre mystérieuse qui va peu à peu reculer et dévoiler mon projet littéraire. (Merci à Rudy et à Romain d’avoir si bien compris ce que je voulais exprimer visuellement.)
Oui, j’aime leur belle lumière dorée qui transfigure peu à peu la silhouette de mon petit Loïc chéri tandis qu’une poignante flûte des montagnes d’Arménie avertit mon lecteur que ce récit sera certes une parabole sur l’Amour surnaturel mais par forcément un texte désopilant. Le plus mécréant d’entre nous s’en serait douté !
Donc du mystère, un désir, presque une appréhension, comme sur le porche d’une église sombre et profonde, fraîche et silencieuse dès qu’on a poussé le lourd vantail. Donc pas de pub sur mon blog, pas de racolage, pas d’incitation indécente à souscrire à tout prix. Car ce livre ne sera pas un objet de consommation courante mais le secret que l’auteur partage et que les amis propagent. Non par le bouche à oreille mais des yeux embués (par le chagrin et le fou rire) jusqu’au tréfonds du cœur… N’est-ce pas la meilleure définition d’un livre ? Un message d’amitié qu’un auteur envoie à de nombreux et lointains amis… qu’il ne rencontrera jamais autrement que sur la plage immaculée où, pour eux, il s’est livré noir sur blanc. Sans rien cacher ni s’économiser. Et en travaillant d’arrache pied, chapitre après chapitre, phrase après phrase, mot après mot, parfois des heures sur une seule phrase, sur un seul mot car aux vrais amis on n’offre pas de la pacotille, si possible que des pépites. Le seul mot d’ordre en littérature, c’est précisément la consigne : lis tes ratures ! Car si la sincérité est la sève d’un livre, le labeur d’un écrivain est son levain.
Cet unique désir aujourd’hui : raconter ici mon rêve du printemps dernier parce que cette épiphanie nocturne m’a révélé - quelle que soit la suite des événements - que mon cœur (mon inconscient ?) avait raison et que je touchais à l’essentiel. Et que je devais dire merci, à qui je ne sais pas, mais MERCI car l’écriture est d’abord et avant tout un DON, singulièrement l’écriture de ce livre-ci. Et mon travail d’abeille est la réponse à ce don-là. De cela, j’espère que mes futurs lecteurs seront les dépositaires et les témoins et d’avance - à défaut de remercier l’Autre dont j’ai perdu et la trace et le nom - ce sont eux que je remercie du fond du cœur.
Démarrage de ma souscription sur ce site et dans quelques boites aux lettres de France. Pas envie d’en rajouter. Ni pub ni promo. Suffit pour l’internaute de cliquer sur l’ombre mystérieuse qui va peu à peu reculer et dévoiler mon projet littéraire. (Merci à Rudy et à Romain d’avoir si bien compris ce que je voulais exprimer visuellement.)
Oui, j’aime leur belle lumière dorée qui transfigure peu à peu la silhouette de mon petit Loïc chéri tandis qu’une poignante flûte des montagnes d’Arménie avertit mon lecteur que ce récit sera certes une parabole sur l’Amour surnaturel mais par forcément un texte désopilant. Le plus mécréant d’entre nous s’en serait douté !
Donc du mystère, un désir, presque une appréhension, comme sur le porche d’une église sombre et profonde, fraîche et silencieuse dès qu’on a poussé le lourd vantail. Donc pas de pub sur mon blog, pas de racolage, pas d’incitation indécente à souscrire à tout prix. Car ce livre ne sera pas un objet de consommation courante mais le secret que l’auteur partage et que les amis propagent. Non par le bouche à oreille mais des yeux embués (par le chagrin et le fou rire) jusqu’au tréfonds du cœur… N’est-ce pas la meilleure définition d’un livre ? Un message d’amitié qu’un auteur envoie à de nombreux et lointains amis… qu’il ne rencontrera jamais autrement que sur la plage immaculée où, pour eux, il s’est livré noir sur blanc. Sans rien cacher ni s’économiser. Et en travaillant d’arrache pied, chapitre après chapitre, phrase après phrase, mot après mot, parfois des heures sur une seule phrase, sur un seul mot car aux vrais amis on n’offre pas de la pacotille, si possible que des pépites. Le seul mot d’ordre en littérature, c’est précisément la consigne : lis tes ratures ! Car si la sincérité est la sève d’un livre, le labeur d’un écrivain est son levain.
Cet unique désir aujourd’hui : raconter ici mon rêve du printemps dernier parce que cette épiphanie nocturne m’a révélé - quelle que soit la suite des événements - que mon cœur (mon inconscient ?) avait raison et que je touchais à l’essentiel. Et que je devais dire merci, à qui je ne sais pas, mais MERCI car l’écriture est d’abord et avant tout un DON, singulièrement l’écriture de ce livre-ci. Et mon travail d’abeille est la réponse à ce don-là. De cela, j’espère que mes futurs lecteurs seront les dépositaires et les témoins et d’avance - à défaut de remercier l’Autre dont j’ai perdu et la trace et le nom - ce sont eux que je remercie du fond du cœur.