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Le Blog Officiel de Michel Bellin

vendredi 30 mars 2007

HISTOIRE DE LOÏC (CHAPITRE 9)

Comme convenu, avant chaque week-end et ce jusqu’au 7 avril 2007 (épilogue du livre après 9 chapitres et dénouement de l’histoire de Loïc en simultané et en temps réel), je mets sur mon site en avant-première un extrait de mon dernier opus à paraître… dès qu’un éditeur aura cru à la pertinence de sa publication.
RESUME pour celles et ceux qui prennent le train en route : l’histoire se passe de nos jours dans la région parisienne. Loïc est un grand jeune homme (1,87m !), mais moins grand dans sa tête. Son rêve depuis toujours : devenir prêtre. Après une jeunesse défavorisée, il se retrouve depuis quelques années au grand séminaire d’Issy-les-Moulineaux. Malgré sa foi très forte, très naïve, ses responsables le retardent sans cesse pour les Ordres Sacrés car on le trouve trop enfant, pas assez intelligent, présentant de surcroît des troubles dans son identité sexuée (!) Ses formateurs le font même suivre par un prêtre psychanalyste aux méthodes pour le moins particulières. Déstabilisé, Loïc décide d’appliquer son plan B de survie pour arriver à ses fins : faire raconter sa vie et ses difficultés par un écrivain privé très pro et si possible pas trop littéraire. Une forte amitié les lie peu à peu tandis qu’ils évoquent leur amour identique et atypique pour la gastronomie, la musique, le cinéma, la décroissance, la transgression… et le mystérieux Ieschoua.
Ce dernier chapitre pourrait s’intituler : quand, à 30 ans de distance, deux enfants sages jouaient à dire la messe pour accueillir dans leurs âmes leur Amour secret.

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jeudi 29 mars 2007

JOURNÉE NATIONALE DE L’ASPERGE

Hier, c’était « la Journée du Sommeil ». Avant-hier, « la journée de la Femme ». Sans parler du Patrimoine, des Lépreux, de l’Asthme, du jour sans voitures (22 septembre), de la journée mondiale du gymkhana (30 août) et surtout, surtout, la plus importante d’entre toutes ces festivités – que notre ex-ministre candidat vient d’évoquer longuement et avec un lyrisme appuyé lors de ses adieux aux CRS en larmes – « la journée internationale contre la brutalité policière » (15 mars). Bref, les mois se suivent, les journées thématiques se bousculent… Je me demande souvent quelle officine, relayée complaisamment par les médias, prescrit en France ce genre de commémorations fictives, au service de quels impératifs économiques ou éthiques.
Je propose que le 29 mars de chaque année devienne la Journée Nationale de l’Asperge. Désormais, chaque Française et chaque Français sera invité, tous les 29 mars, à déguster ce légume encore trop onéreux, à se mobiliser pour que sa consommation se démocratise, à célébrer ses vertus gustatives voire fantasmatiques en imaginant des initiatives citoyennes – par exemple proposer à son voisin de pallier un échange de recette-maison avec admiration du plus beau spécimen et dégustation réciproque comparative – à exhiber également un logo violacé à sa boutonnière ainsi que, sur son balcon, une botte géante en signe de mobilisation républicaine et de solidarité nationale.
Enfin, je recommande que la commémoration nationale de l’asperge soit placée sous le patronage de celui qui, après la madeleine (dont on pourrait créer la Journée Internationale en juin, sauf que le mois est déjà pris par les mères ou les grands-mères)… j’ai nommé Marcel Proust qui célébra en termes lyriques le parfum d’enfance de l’asperge et ses incandescences shakespeariennes.

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mercredi 28 mars 2007

LA SNOBE FRIQUÉE ET LE VIEIL HISTRION

Sur le Forum du Figaro (26 mars 2007), deux extraits éloquents, deux contributions ES-SEN-TIEL-LES au débat sociétal, deux remèdes imparables au malheur français.

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lundi 26 mars 2007

LITTÉRATURE-NOURRITURE OU BOUQUIN-MARCHANDISE ?

L’autre jour, dans un vide grenier, je déniche LE livre que je cherche en vain depuis plusieurs années. Jamais ouvert, jamais lu et il m’en coûte un euro ! Entre les pages étonnamment blanches, je découvre ce joyau – que j’offre ici.
J’allais oublier de noter : c’est un extrait de Jean SULIVAN, cet auteur humble et rebelle qui m’a perfusé depuis 1973… et que j’ai depuis peu retrouvé. Au moment du Salon du Livre parisien, un texte utile, non ?

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vendredi 23 mars 2007

HISTOIRE DE LOÏC (CHAPITRE 8)

Comme convenu, avant chaque week-end et ce jusqu’au 7 avril 2007 (épilogue du livre après 9 chapitres et dénouement de l’histoire de Loïc en simultané et en temps réel), je mets sur mon site en avant-première un extrait de mon dernier opus à paraître… dès qu’un éditeur aura cru à la pertinence de sa publication.
RESUME pour celles et ceux qui prennent le train en route : l’histoire se passe de nos jours dans la région parisienne. Loïc est un grand jeune homme (1,87m !), mais moins grand dans sa tête. Son rêve depuis toujours : devenir prêtre. Après une jeunesse défavorisée, il se retrouve depuis quelques années au grand séminaire d’Issy-les-Moulineaux. Malgré sa foi très forte, très naïve, ses responsables le retardent sans cesse pour les Ordres Sacrés car on le trouve trop enfant, pas assez intelligent, présentant de surcroît des troubles dans son identité sexuée (!) Ses formateurs le font même suivre par un prêtre psychanalyste aux méthodes pour le moins particulières. Déstabilisé, Loïc décide d’appliquer son plan B de survie pour arriver à ses fins : faire raconter sa vie et ses difficultés par un écrivain privé très pro et si possible pas trop littéraire. Une forte amitié les lie peu à peu tandis qu’ils évoquent leur amour identique et atypique pour le cinéma et surtout pour Ieschoua !
Ce nouveau chapitre pourrait s’intituler : quand, à 30 ans de distance, deux enfants sages jouaient à dire la messe pour accueillir Ieschoua dans leurs âmes ferventes.

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jeudi 22 mars 2007

MARGUERITE, CATHERINE & ETIENNE

J’ai redécouvert hier une petite phrase sublime. De Marguerite Duras (dont j’ai écrit pis que pendre dans mon dernier manuscrit à propos de son indigeste India Song… vu par les yeux du jeune Loïc). Il me semble qu’en 10 mots tout est dit. Sans lyrisme. Sans guimauve. Cette phrase, je la tourne et retourne depuis hier en moi, elle me réchauffe et me brûle, me rend triste et à la fois très cool.
Marguerite, tu pousses un peu tout de même, non ? T’as voulu dire quoi au juste ?

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mercredi 21 mars 2007

PRINTEMPS

En ce frisquet matin de printemps, dame mésange m’a lancé un trille moqueur : « Prends le temps, perds ton temps, tue le temps… c’est lui qui te possède, l’instant arnaqueur ! » J’ai replié l’agenda des jours tièdes, biffé mes titres, mes codes, mes e-mails. Sur ma carte de visite ce mot nu : oisif. Mon pedigree, mon challenge, mon nouveau gagne-temps. Depuis, je vais mieux – faisant mille envieux : débordant d’inertie, diplômé d’ineptie, glandeur interactif, égotiste raffiné, poète ébahi, affranchi, délesté… JE VIS !
Ce matin de printemps, à l’orée de mes soixante ans, il était temps !
M.B.

mardi 20 mars 2007

COMMENT AS-TU SURVECU ? (défoulement nostalgique)

Si tu es né dans les années 40, 50, 60,
comment as-tu survécu ?

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lundi 19 mars 2007

TENUE RÉGLEMENTAIRE

Tard dans la nuit, j’ai entendu dimanche dans le poste la voix pateline du ministre de l’intérieur-candidat surjouant comme d’habitude, face à une étudiante fraîche et pugnace, son rôle de redresseur de tort volontariste, ami des jeunes et soucieux de l’avenir de la France. L'après-midi, dans une ambiance de kermesse en délire, notre prédicateur avait évoqué les mânes d'un jeune communiste fusillé et ceux d'un black américain assassiné par son rêve de fraternité. Ah ! l'AAAAAAAAAmour selon Saint Sarkozy guili guili ! Mais soudain, sans crier gare, mon inconscient – qui se fout de la logique – a imposé à ma mémoire un tout autre dialogue. C’était récemment dans une modeste gare de la banlieue Ouest (chic) de la capitale. Il est 18h 45. Je suis seul sur le quai, attendant ma correspondance pour Noisy. Pas tout à fait seul : 7 CRS font le pied de grue. Je me sens en minorité, vaguement déstabilisé. Eux sont décontractés, leur service doit s’être terminé, certains en grillent une. Leurs ceinturons sont bardés de la quincaillerie réglementaire, leurs fesses moulées d’une mâle assurance (ce qui n’est pas pour me déplaire). Descendant de la passerelle, un tout jeune homme survient accompagné de son amie. Il a l’air sage, la besace en bandoulière mais… le pantalon plus bas que la taille, comme l’exige la mode dans cette catégorie d’âge. Un tee-shirt recouvre néanmoins le tout d’une sorte de flou artistique très printanier. « Remonte ton froc, tu te crois à la plage ou quoi ? » Le ton est rogue, sans réplique ; les cerbères bombent le torse. Effaré, le jeune homme a obtempéré ; les autres flics rigolent. J’ai détourné le regard lâchement… Il n’empêche, on a eu très chaud ce soir-là à St Nom la Bretèche : face à la déferlante des jeunes voyous et de leur identité nationale immoralement brouillée, la vigilance républicaine a été ferme et immédiate.
Et si le rêve s'était déjà transformé en cauchemar ?

vendredi 16 mars 2007

HISTOIRE DE LOÏC (CHAPITRE 7)

Comme convenu, avant chaque week-end et ce jusqu’au 7 avril 2007 (épilogue du livre après 9 chapitres et dénouement de l’histoire de Loïc en simultané et en temps réel), je mets sur mon site en avant-première un extrait de mon dernier opus à paraître… dès qu’un éditeur aura cru à la pertinence de sa publication.
RESUME pour celles et ceux qui prennent le train en route : l’histoire se passe de nos jours dans la région parisienne. Loïc est un grand jeune homme (1,87m !), mais moins grand dans sa tête. Son rêve depuis toujours : devenir prêtre. Après une jeunesse défavorisée, il se retrouve depuis quelques années au grand séminaire d’Issy-les-Moulineaux. Malgré sa foi très forte, très naïve, ses responsables le retardent sans cesse pour les Ordres Sacrés car on le trouve trop enfant, pas assez intelligent, présentant de surcroît des troubles dans son identité sexuée (!) Ses formateurs le font même suivre par un prêtre psychanalyste aux méthodes pour le moins particulières. Déstabilisé, Loïc décide d’appliquer son plan B de survie pour arriver à ses fins : faire raconter sa vie et ses difficultés par un écrivain privé très pro et si possible pas trop littéraire. Une forte amitié les lie peu à peu tandis qu’ils évoquent leur amour identique et atypique pour Ieschoua… et le cinéma !
Ce nouveau chapitre pourrait s’intituler : le 7ème art, un délicieux traquenard.

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jeudi 15 mars 2007

OHÉ ! OHÉ ! MATELOTS… (suite et fin)

« Les pratiques sexuelles sont banales, pauvres, vouées à la répétition et cette pauvreté est disproportionnée à l’émerveillement du plaisir qu’elles procurent. »
Barthes dixit, Bellin confirmat. Bis.

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mercredi 14 mars 2007

OHÉ ! OHÉ ! MATELOTS…

« Les pratiques sexuelles sont banales, pauvres, vouées à la répétition et cette pauvreté est disproportionnée à l’émerveillement du plaisir qu’elles procurent. »
Barthes dixit, Bellin confirmat.

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mardi 13 mars 2007

MAI EN MARS


MERDE AU BONHEUR. VIVEZ !
Sur les murs de la Sorbonne, mai 1968.

lundi 12 mars 2007

PHYSIOLOGIE DU CORPS POLITIQUE

Tout commence avec le corps d’un enfant épouvanté par l’usine du village qui souffle vapeurs et fumée par ses naseaux, tel un animal monstrueux et fabuleux.
Comme dirait le candidat de Neuilly qui veut être le Chef de tous les français : il faut retrouver la mystique du Travail et bosser plus pour gagner plus ! Avant de prêcher, qu’il aille donc faire un tour dans la fromagerie du cher Michel Onfray ! C’est dans ce genre d’usine que se forgent les philosophes authentiques et que trépassent les condottieri d’opérette.

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vendredi 9 mars 2007

HISTOIRE DE LOÏC (CHAPITRE 6)

Comme convenu, avant chaque week-end et ce jusqu’au 7 avril 2007 (épilogue du livre après 9 chapitres et dénouement de l’histoire de Loïc en simultané et en temps réel), je mets sur mon site en avant-première un extrait de mon dernier opus à paraître… dès qu’un éditeur aura cru à la pertinence de sa publication.
RESUME pour celles et ceux qui prennent le train en route : l’histoire se passe de nos jours dans la région parisienne. Loïc est un grand jeune homme (1,87m !), mais moins grand dans sa tête. Son rêve depuis toujours : devenir prêtre. Après une jeunesse défavorisée, il se retrouve depuis quelques années au grand séminaire d’Issy-les-Moulineaux. Malgré sa foi très forte, très naïve, ses responsables le retardent sans cesse pour les Ordres Sacrés car on le trouve trop enfant, pas assez intelligent, présentant de surcroît des troubles dans son identité sexuée (!) Ses formateurs le font même suivre par un prêtre psychanalyste aux méthodes pour le moins particulières. Déstabilisé, Loïc décide d’appliquer son plan B de survie pour arriver à ses fins : faire raconter sa vie et ses difficultés par un écrivain privé très pro et si possible pas trop littéraire.
Ce nouveau chapitre pourrait s’intituler : le grand amour bis de Loïc.

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jeudi 8 mars 2007

HOMMAGE AU SOCIOLOGUE


76 – LUCIDITE
(Vive Baudrillard !)

On se calfeutre aujourd’hui dans le virtuel
comme on gagnait jadis son ciel.
Un seul mot d’ordre : sauvons le réel !

Extrait de mon recueil
« Vous reprendrez bien un p’tit aphoricube ? »
(142 aphorismes illustrés par Romain Boussard)
aux Editions GAP, page 31

mercredi 7 mars 2007

DES SENSATIONS FINES

Jean Sulivan, encore et toujours… Recueil de pensées rassemblées par lui-même, derniers feuillets à ses carnets, esquisses de nouvelles.
« Ce que l’on dirait à voix basse à un ami si l’on avait plus que peu de temps à vivre. »

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mardi 6 mars 2007

…POUR EN FINIR AVEC L’ « HOMOSEXUALITÉ »

LE MARIAGE UNIVERSEL POUR EN FINIR AVEC L’ « HOMOSEXUALITE »
Par Christophe Donner, écrivain
Un texte qui m’a enthousiasmé et que je relis de temps en temps quand la « différence » et le « communautarisme » m’exaspèrent… ou lorsque, très naïvement, j’ai envie d’épouser enfin l’être humain que j’aime le plus au monde et qui, fort banalement et fortuitement, s’avère être un mec !
P.S. On devrait toujours utiliser des guillemets avec ce mot, comme on se sert prudemment de pincettes !

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lundi 5 mars 2007

LES JOURS SONT RONDS

Pour les matins (parisiens) de pluie et de tristesse, ce texte de Giono est une splendeur vitaminée. Il faut le lire et le savourer en entier, et pas uniquement les deux premières pages comme ici. On se reprend à respirer, à rêver, à vivre… Les mots du poète sont si évocateurs que, même au sortir du métro, on « voit » la belette, l’abeille, le rossignol ; on « respire » les odeurs, l’anis, les mille petites herbes collées contre la terre noire… On « s’enivre » littéralement du soleil levant, d’une force neuve qui agit en vous par la seule magie des mots évocateurs. Alors, on se redresse, on respire à nouveau, on reprend cœur et on comprend tout : « Le monde est là ; j’en fais partir. Je n’ai d’autre but que de le comprendre et de le goûter avec mes sens. Et je me lève comme le conducteur de quadrige mettait le pied sur la plate-forme du char avant de se laisser emporter par la course de ses quatre chevaux. »

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vendredi 2 mars 2007

HISTOIRE DE LOÏC (CHAPITRE 5)

Comme convenu, avant chaque week-end et ce jusqu’au 7 avril 2007 (épilogue du livre après 9 chapitres et dénouement de l’histoire de Loïc en simultané et en temps réel), je mets sur mon site en avant-première un extrait de mon dernier opus à paraître… dès qu’un éditeur aura cru à la pertinence de sa publication.
RESUME pour celles et ceux qui prennent le train en route : l’histoire se passe de nos jours dans la région parisienne. Loïc est un grand jeune homme (1,87m !), mais moins grand dans sa tête. Son rêve depuis toujours : devenir prêtre. Après une jeunesse défavorisée, il se retrouve depuis quelques années au grand séminaire d’Issy-les-Moulineaux. Malgré sa foi très forte, très naïve, ses responsables le retardent sans cesse pour les Ordres Sacrés car on le trouve trop enfant, pas assez intelligent, présentant de surcroît des troubles dans son identité sexuée (!) Ses formateurs le font même suivre par un prêtre psychanalyste aux méthodes pour le moins particulières. Déstabilisé, Loïc décide d’appliquer son plan B de survie pour arriver à ses fins : faire raconter sa vie et ses difficultés par un écrivain privé très pro et si possible pas trop littéraire.
Ce nouveau chapitre pourrait s’intituler : la grande colère de Loïc.

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jeudi 1 mars 2007

LA CIGARETTE

Puisqu’elle est aujourd’hui honnie, vilipendée, pourchassée en tout lieu public, bientôt peut-être demain en tout lieu privé si les sbires de l’Hygiène Sociale et de la Moralité Citoyenne continuent de faire parmi nous des ravages…
C’est décidé, je me remets à fumer à temps et à contretemps, en savourant les poèmes posthumes du cher Jules Laforgue !

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