vendredi 16 février 2007
HISTOIRE DE LOÏC (CHAPITRE 3)
Par Michel Bellin, vendredi 16 février 2007 à 14:39 :: General
Comme convenu, avant chaque week-end et ce jusqu’au 7 avril 2007 (épilogue du livre après 9 chapitres et dénouement de l’histoire de Loïc en simultané ce jour-là), je mets sur mon site en avant-première un extrait de mon dernier opus à paraître… dès qu’un éditeur aura cru à l’impérissable chef-d’œuvre !
Après l’inspiration non-stop - une crise qui a duré 6 jours d’affilée - j’ai évidemment beaucoup lu, relu, corrigé, retranché, ajouté, bref retravaillé. et mon enthousiasme n’a pas diminué, comme lorsque, jeune père, je tenais mon nourrisson à bout de bras en me disant incrédule : comme il est mignon, attendrissant, tout le portrait de son papa… vivement qu’il grandisse ! Et en même temps, pas trop grand, pas trop vite ! Les jours de l’accouchement d’un enfant-livre, c’est la joie, la reconnaissance éperdue, un merci à la terre entière pour cette fécondité inexpliquée… (l’écrivain, en fait, n’y est pour rien, pas plus que le musicien ou le peintre, ça pousse en lui, ça urge, presque à son corps ou à son cœur défendant) avant que ne surviennent, comme chaque fois, les premiers symptômes de la dépression post partum !
RESUME pour celles et ceux qui prennent le train en route : l’histoire se passe de nos jours dans la région parisienne. Loïc est un grand jeune homme (1,87m !), mais moins grand dans sa tête. Son rêve depuis toujours : devenir prêtre. Après une jeunesse défavorisée, il se retrouve depuis quelques années au grand séminaire d’Issy-les-Moulineaux. Malgré sa foi très forte, très naïve, ses responsables le retardent sans cesse pour les Ordres Sacrés car on le trouve trop enfant, pas assez intelligent, présentant de surcroît des troubles dans son identité sexuée (!) Ses formateurs le font même suivre par un prêtre psychanalyste aux méthodes pour le moins particulières. Déstabilisé, Loïc décide d’appliquer son plan B de survie pour arriver à ses fins : faire raconter sa vie et ses difficultés par un écrivain privé très pro mais un peu trop littéraire à son goût.
Après l’inspiration non-stop - une crise qui a duré 6 jours d’affilée - j’ai évidemment beaucoup lu, relu, corrigé, retranché, ajouté, bref retravaillé. et mon enthousiasme n’a pas diminué, comme lorsque, jeune père, je tenais mon nourrisson à bout de bras en me disant incrédule : comme il est mignon, attendrissant, tout le portrait de son papa… vivement qu’il grandisse ! Et en même temps, pas trop grand, pas trop vite ! Les jours de l’accouchement d’un enfant-livre, c’est la joie, la reconnaissance éperdue, un merci à la terre entière pour cette fécondité inexpliquée… (l’écrivain, en fait, n’y est pour rien, pas plus que le musicien ou le peintre, ça pousse en lui, ça urge, presque à son corps ou à son cœur défendant) avant que ne surviennent, comme chaque fois, les premiers symptômes de la dépression post partum !
RESUME pour celles et ceux qui prennent le train en route : l’histoire se passe de nos jours dans la région parisienne. Loïc est un grand jeune homme (1,87m !), mais moins grand dans sa tête. Son rêve depuis toujours : devenir prêtre. Après une jeunesse défavorisée, il se retrouve depuis quelques années au grand séminaire d’Issy-les-Moulineaux. Malgré sa foi très forte, très naïve, ses responsables le retardent sans cesse pour les Ordres Sacrés car on le trouve trop enfant, pas assez intelligent, présentant de surcroît des troubles dans son identité sexuée (!) Ses formateurs le font même suivre par un prêtre psychanalyste aux méthodes pour le moins particulières. Déstabilisé, Loïc décide d’appliquer son plan B de survie pour arriver à ses fins : faire raconter sa vie et ses difficultés par un écrivain privé très pro mais un peu trop littéraire à son goût.