Je ne connais de ce texte que le nom de son auteur dont j’ai d’ailleurs lu très peu de choses : Simone Weil. De quel livre est tirée cette étrange parabole, quelle référence bibliographique, je l’ignore (peut-être un internaute me mettra-t-il sur la piste ?)
Ce que je sais par contre, c’est que ce texte lu par hasard hier soir m’a touché. Une réminiscence évangélique sans aucun doute, un appel à laisser sourdre en soi l’Inédit, hors assignation à résidence, hors sentiers battus, hors étiquette à la boutonnière…

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