Pierre Desproges est un grand philosophe. Un très grand. Un très très grand. Dans le peloton de tête, juste après Jean-Saul Partre et bien avant Chopinhorrer, bon dernier). Son plus fameux opus, selon moi, est « Vivons heureux en attendant la mort ». Résumé : le jour où notre héros est sur le point de rencontrer la camarde… il décide qu’il n’en veut pas, pour des raisons tellement mesquines qu’on se prendrait à douter de sa sincérité ! Mais, comme disait feu Mao Tsé-tsé toung, sale temps, les mouches pètent.

Lire la suite