Je crois qu’on n’observe pas assez le ciel. Surtout à Paris. Bipèdes cloués au sol, les yeux rivés aux objets, aux livres, surtout à l’écran hypnotique. Il suffit pourtant de lever les yeux : nues galopantes, gazes légères, étoiles filantes des avions conquérants, cumulonimbus menaçants, loukoums pastel au soleil couchant… Chaque ciel contemplé est une nouvelle leçon de philosophie.

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