Sourions un brin ce matin. Je vais narrer aujourd’hui une perle de Jouhandeau. Je voue une admiration et une reconnaissance éperdues au Diable de Chaminador, ne serait-ce que pour la phrase d’hommage qui orne le fronton de mon site et pour son aveu à Jean Amrouche concernant sa relation aussi troublante que déterminante – que je partage, biographiquement parlant – avec un certain Ieschoua (cf. le 1er chapitre de mon dernier opus).

Lire la suite